Dossier

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Raphaël M.

BTS Services Informatiques aux Organisations — option SISR — 2e année

IRIS School, Paris 17e

Technicien informatique — Alternance

Épreuve E5 — Support et mise à disposition de services informatiques

Présentation

Actuellement en deuxième année de BTS SIO à IRIS School Paris 17e, je réalise ma formation en alternance en tant que technicien informatique.

Mon expérience professionnelle me permet de travailler quotidiennement sur différentes problématiques liées au support informatique, au dépannage, à la maintenance des postes, à la gestion de parc et au déploiement de solutions destinées aux utilisateurs.

Cette alternance me permet de mettre en pratique les compétences étudiées pendant ma formation tout en développant mon autonomie dans un environnement professionnel réel.

Parcours

BAC PRO - Système numérique

IRIS School — Paris 17e

2025-2026

BTS SIO — Première année

IRIS School — Paris 17e

2026-2027

BTS SIO — Deuxième année

IRIS School — Paris 17e

Alternance

Mairie de Boulogne Billancourt.

Secteur : Administration publique territoriale – Services municipaux

Localisation : Île-de-France, France

Activité : La collectivité assure différentes missions de service public à destination des habitants et gère de nombreux services municipaux. Son système d’information permet aux agents de disposer des outils informatiques nécessaires à leurs activités quotidiennes : postes de travail, logiciels métiers, messagerie, téléphonie, équipements périphériques et outils collaboratifs. Le service informatique assure également le maintien en condition opérationnelle du parc informatique ainsi que l’assistance aux utilisateurs.

Taille approximative : Collectivité territoriale de taille moyenne

Nombre d’utilisateurs : Plusieurs centaines d’utilisateurs

Organisation du service informatique : Le service informatique assure la gestion et le maintien du système d’information de la collectivité. Il prend en charge le support aux utilisateurs, la préparation et le déploiement des postes de travail, la maintenance matérielle et logicielle, la gestion du parc informatique ainsi que le suivi des incidents et des demandes. Les interventions sont organisées à l’aide d’un outil de gestion de parc et de tickets permettant d’assurer le suivi des équipements et des demandes des utilisateurs.

Rôle du service informatique : Le service informatique garantit le bon fonctionnement des équipements et services numériques utilisés par les agents. Il intervient sur les incidents matériels et logiciels, accompagne les utilisateurs, assure l’installation et la configuration des postes et logiciels, réalise des opérations de maintenance et participe au renouvellement et au suivi du parc informatique. Il contribue également à la sécurité, à la disponibilité et à l’évolution de l’environnement informatique de la collectivité.

Environnement technique : Environnement principalement basé sur des postes de travail Windows, avec utilisation de solutions Microsoft et d’outils métiers. Le parc comprend notamment des ordinateurs fixes, ordinateurs portables, tablettes professionnelles, imprimantes, vidéoprojecteurs et équipements de téléphonie. La gestion des incidents, demandes et équipements est réalisée à l’aide de GLPI. Les interventions peuvent également concerner Microsoft 365 et Outlook, l’installation de logiciels, la gestion des pilotes, le diagnostic matériel, la configuration BIOS/UEFI, le déploiement et la mise à niveau de postes vers Windows 11 ainsi que des solutions de téléphonie et de softphone.

Missions

  • Support aux utilisateurs
  • Diagnostic d’incidents
  • Maintenance de postes
  • Configuration Windows
  • Installation de logiciels
  • Déploiement
  • Inventaire informatique
  • Gestion et vérification du parc
  • Interventions matérielles
  • Interventions logicielles

Réalisations

Gestion et mise à jour du parc informatique

Alternance

Contexte

Dans le cadre de mon activité de technicien informatique, j’ai participé au suivi et à la mise à jour du parc informatique.

Ce travail comprend notamment l’identification des postes, la vérification des informations présentes dans les outils de gestion du parc et le contrôle de certaines caractéristiques matérielles ou logicielles des équipements.

Besoin

Un parc informatique n’est utilisable que si l’inventaire qui le décrit correspond à la réalité du terrain. Or les informations enregistrées se désynchronisent au fil des déplacements de postes, des remplacements de matériel et des changements d’affectation.

La difficulté n’est donc pas de consulter l’inventaire, mais de repérer les écarts entre ce qu’il annonce et ce que l’on constate sur l’équipement, puis de le corriger sans perdre l’historique du poste.

Ma contribution personnelle

J’ai réalisé les vérifications sur les équipements et la mise à jour des informations correspondantes dans GLPI, au sein du service informatique et sous la responsabilité de mon tuteur.

Concrètement : consulter la fiche d’un équipement, aller constater sur le poste ce qu’elle annonce, relever les écarts, puis reporter les corrections.

Résultat

Les équipements traités disposent d’informations de gestion de parc conformes à ce qui a été constaté sur le terrain, ce qui permet aux interventions suivantes de partir d’une base juste plutôt que de la reconstituer.

Ce travail alimente également les vérifications menées sur la compatibilité des postes avec Windows 11, qui s’appuient sur ces mêmes informations.

Étapes

  1. Consultation d’équipements dans GLPI
  2. Vérification d’équipements
  3. Comparaison entre informations et matériel
  4. Suivi de postes
  5. Identification de machines

Difficultés

Problème : Une fiche d’inventaire annonçait des informations qui ne correspondaient plus à l’équipement trouvé sur place.

Analyse : L’écart peut venir d’un déplacement de poste, d’un remplacement de matériel ou d’un changement d’affectation qui n’a pas été reporté. Il fallait déterminer si la fiche décrivait un autre équipement ou le même équipement modifié.

Solution : Identification de l’équipement à partir de ses propres éléments d’identification plutôt qu’à partir de la fiche, puis correction des informations constatées.

Résultat : La fiche correspond à l’équipement réellement en place, et l’intervention suivante part d’une information juste.

Problème : Certaines informations ne pouvaient pas être vérifiées au moment du passage, le poste étant utilisé.

Analyse : Corriger une fiche à partir d’une supposition aurait été pire que la laisser en l’état : une donnée fausse est utilisée comme si elle était vraie.

Solution : Report de la vérification à un moment convenu avec l’utilisateur, plutôt que de compléter la fiche de mémoire.

Résultat : Aucune information approximative n’a été inscrite dans l’inventaire.

Technologies : GLPI

Compétences validées

B1.1 — Gérer le patrimoine informatique
B1.1.1 : Recenser et identifier les ressources numériques.
La gestion du patrimoine informatique passe ici par le recensement et la vérification des équipements, puis par la mise à jour de leurs informations dans l’outil de gestion de parc. J’interviens sur l’inventaire lui-même : identification des postes, contrôle des caractéristiques, correction des écarts constatés.

Analyse de postes dans le cadre de Windows 11

Alternance

Contexte

Dans le cadre de la gestion du parc informatique, j’ai participé à l’identification et à la vérification de postes afin de déterminer leur situation vis-à-vis de Windows 11.

Cette mission nécessitait de vérifier les caractéristiques de différents équipements et de mettre à jour les informations permettant leur suivi.

Besoin

La fin du support de Windows 10 impose de savoir, poste par poste, lesquels peuvent recevoir Windows 11 et lesquels devront être remplacés. Un poste qui n’est plus mis à jour reste en service et devient une porte d’entrée connue.

La question n’est donc pas seulement technique : il faut pouvoir dire de chaque équipement où il en est, à partir de critères vérifiables.

Ma contribution personnelle

J’ai réalisé l’identification et la vérification des postes concernés, ainsi que la mise à jour des informations permettant leur suivi, au sein du service informatique.

Résultat

Les postes analysés ont une situation connue au regard de Windows 11, consignée dans les informations de suivi du parc. Le service dispose ainsi d’un état sur lequel s’appuyer pour planifier les mises à jour et les remplacements, plutôt que de traiter les postes un par un au moment où le problème se pose.

Étapes

  1. Identification des postes à analyser
  2. Relevé des caractéristiques de chaque poste
  3. Comparaison avec les prérequis de Windows 11
  4. Consignation de la situation de chaque poste

Difficultés

Problème : Deux postes de même modèle ne présentaient pas la même situation vis-à-vis des prérequis de Windows 11.

Analyse : Le modèle ne suffit pas à conclure : la configuration réellement présente sur la machine peut avoir évolué depuis sa mise en service.

Solution : Vérification poste par poste des caractéristiques conditionnant la mise à jour, sans généraliser à partir du modèle.

Résultat : Chaque poste analysé porte une situation constatée, et non déduite.

Problème : Certains postes analysés portaient des informations de parc incomplètes.

Analyse : Sans identification fiable, le résultat de l’analyse n’aurait pas pu être rattaché au bon équipement.

Solution : Mise à jour des informations d’identification avant de consigner le résultat de l’analyse.

Résultat : Le résultat de l’analyse est rattaché à un équipement identifié de façon certaine.

Technologies : Windows 11, GLPI

Compétences validées

B1.1 — Gérer le patrimoine informatique
L’analyse porte sur le patrimoine informatique lui-même : recenser les postes, vérifier leurs caractéristiques matérielles et logicielles, et tenir à jour les informations qui permettent de suivre leur situation vis-à-vis de Windows 11.

Diagnostic et résolution d’un incident Microsoft Outlook

Alternance

Contexte

Dans le cadre du support informatique, j’ai été amené à intervenir sur différents dysfonctionnements liés à Microsoft Outlook et à l’environnement Microsoft utilisé sur les postes de travail.

L’intervention consiste à identifier la cause du problème, effectuer les vérifications nécessaires et appliquer une solution adaptée afin de restaurer le service pour l’utilisateur.

Besoin

La messagerie est un outil de travail permanent : quand Outlook ne fonctionne plus, l’utilisateur est arrêté. Le symptôme visible — un profil qui ne s’ouvre pas, des messages qui ne partent plus, une authentification refusée — ne dit pas où est la cause, qui peut se trouver sur le poste comme dans l’environnement Microsoft associé au compte.

L’enjeu est donc de remonter du symptôme à la cause sans procéder par essais successifs sur le poste d’un utilisateur en attente.

Ma contribution personnelle

J’ai pris en charge le diagnostic : reproduire le symptôme, mener les vérifications sur le poste et l’environnement Microsoft, appliquer la solution retenue, puis vérifier avec l’utilisateur que le service est bien rétabli.

Résultat

Le service de messagerie a été rétabli pour l’utilisateur, et la cause identifiée plutôt que contournée.

Ces interventions m’ont permis de constituer une démarche réutilisable : les mêmes symptômes se représentent, et le diagnostic est plus rapide la fois suivante.

Étapes

  1. Prise en charge de la demande et qualification du symptôme
  2. Reproduction du dysfonctionnement
  3. Vérifications sur le poste et l’environnement Microsoft associé
  4. Application de la solution retenue
  5. Vérification du rétablissement avec l’utilisateur

Difficultés

Problème : Le symptôme décrit par l’utilisateur ne suffisait pas à situer la cause : il pouvait relever du poste comme du compte.

Analyse : Agir sur le poste sans avoir écarté le compte, ou l’inverse, revenait à procéder par essais successifs sur un poste dont l’utilisateur avait besoin.

Solution : Reproduction du symptôme, puis vérifications ordonnées en commençant par ce qui est constatable sur le poste, avant les éléments relevant de l’environnement Microsoft.

Résultat : La cause a été identifiée avant toute modification, et l’intervention a porté sur elle.

Problème : Une solution rétablissait le fonctionnement sans expliquer l’origine du dysfonctionnement.

Analyse : Un symptôme qui disparaît sans cause identifiée revient, et l’utilisateur est de nouveau bloqué.

Solution : Poursuite du diagnostic jusqu’à l’identification de l’origine, plutôt qu’arrêt de l’intervention au retour à la normale.

Résultat : L’intervention a été close sur une cause identifiée.

Technologies : Microsoft Outlook, Microsoft 365

Compétences validées

B1.2 — Répondre aux incidents et aux demandes d’assistance et d’évolution
L’intervention part d’une demande d’assistance : je prends l’incident en charge, je le qualifie auprès de l’utilisateur, je mène le diagnostic, j’applique une solution et je vérifie le rétablissement du service avec lui.

Installation et configuration d’une solution de téléphonie utilisateur

Alternance

Contexte

Dans le cadre de la mise à disposition d’un poste utilisateur, j’ai participé à l’installation et à la configuration des outils de téléphonie nécessaires à l’utilisateur.

Besoin

Mettre un poste à disposition ne se limite pas à le livrer : l’utilisateur doit pouvoir être joint et appeler dès sa prise de fonction. Les outils de téléphonie font partie du service attendu au même titre que la messagerie.

Une configuration incomplète ne se voit pas à la livraison — elle se découvre au premier appel manqué.

Ma contribution personnelle

J’ai réalisé l’installation et la configuration des outils de téléphonie sur le poste, dans le cadre de sa mise à disposition, puis les essais de fonctionnement.

Résultat

Le poste a été remis à l’utilisateur avec une solution de téléphonie installée, configurée et vérifiée : le service est disponible dès la prise en main, sans intervention complémentaire.

Étapes

  1. Analyse de la demande
  2. Vérification du poste
  3. Installation
  4. Configuration
  5. Tests
  6. Validation
  7. Accompagnement utilisateur

Difficultés

Problème : Un paramétrage particulier aurait résolu le cas immédiat mais différé de celui des autres postes.

Analyse : Un poste configuré à part devient un cas isolé que personne ne sait reprendre, et qui se signale au premier incident.

Solution : Application du paramétrage en vigueur dans le service, et remontée du besoin particulier plutôt que traitement au cas par cas.

Résultat : Le poste reste conforme à ce qui est déployé sur les autres.

Problème : Un défaut de configuration ne se voit pas à la livraison : il se découvre au premier appel.

Analyse : Remettre un poste sans essai revient à faire faire la vérification par l’utilisateur, en situation.

Solution : Essai de fonctionnement systématique avant la remise du poste.

Résultat : Le poste a été remis en état de fonctionnement vérifié.

Technologies : i-Reflex, Softphone

Compétences validées

B1.2 — Répondre aux incidents et aux demandes d’assistance et d’évolution
La mise à disposition s’accompagne du traitement des demandes qui l’entourent : qualification du besoin de l’utilisateur en matière de téléphonie, vérification du fonctionnement et réponse aux questions d’usage au moment de la remise du poste.

B1.5 — Mettre à disposition des utilisateurs un service informatique
Il s’agit de mettre à disposition d’un utilisateur un service informatique : installation et configuration des outils de téléphonie dans le cadre de la préparation de son poste, vérification du fonctionnement, puis remise et prise en main.

Diagnostic et réinstallation de pilotes sur un poste Windows

Alternance

Contexte

À la suite d’un dysfonctionnement matériel ou logiciel sur un poste Windows, j’ai réalisé différentes opérations de diagnostic et de gestion des pilotes afin de restaurer le fonctionnement de l’équipement concerné.

Besoin

Un périphérique qui ne répond plus n’indique pas de lui-même si le problème vient du matériel, du pilote ou du système. Remplacer le matériel sans avoir écarté le pilote coûte un équipement pour rien ; réinstaller un pilote sur un matériel défaillant fait perdre du temps à l’utilisateur.

Il faut donc trancher entre les deux avant d’agir.

Ma contribution personnelle

J’ai mené le diagnostic sur le poste, puis les opérations de gestion des pilotes — désinstallation, réinstallation, vérification après redémarrage — jusqu’au rétablissement du fonctionnement.

Résultat

Le fonctionnement de l’équipement concerné a été rétabli, et l’origine du dysfonctionnement identifiée — ce qui a permis d’écarter, ou de confirmer, un remplacement de matériel.

Étapes

  1. Constat du dysfonctionnement sur le poste
  2. Vérification de l’état du périphérique et du pilote associé
  3. Distinction entre cause matérielle et cause logicielle
  4. Désinstallation puis réinstallation du pilote adapté
  5. Vérification du fonctionnement après redémarrage

Difficultés

Problème : Rien n’indiquait au départ si le dysfonctionnement venait du matériel, du pilote ou du système.

Analyse : Remplacer le matériel sans avoir écarté le pilote coûte un équipement pour rien ; réinstaller un pilote sur un matériel défaillant fait perdre du temps à l’utilisateur.

Solution : Vérification de l’état du périphérique et du pilote associé avant toute opération, afin de distinguer la cause matérielle de la cause logicielle.

Résultat : La cause a été identifiée avant l’intervention, et le remplacement de matériel écarté ou confirmé sur cette base.

Problème : La version la plus récente d’un pilote n’était pas nécessairement la bonne.

Analyse : Une version prévue pour un autre matériel ou un autre système peut introduire un dysfonctionnement à la place de celui qu’elle devait corriger.

Solution : Sélection de la version correspondant au matériel et au système en place, à partir des sources du constructeur.

Résultat : Le périphérique fonctionne, sans effet sur les autres composants du poste.

Technologies : Windows, pnputil

Compétences validées

B1.2 — Répondre aux incidents et aux demandes d’assistance et d’évolution
L’intervention répond à un incident signalé sur un poste : diagnostic pour distinguer une cause matérielle d’une cause logicielle, opérations de gestion des pilotes, puis vérification du rétablissement.

Configuration et dépannage d’un Microsoft Surface Pro

Alternance

Contexte

J’ai été amené à intervenir sur des équipements Microsoft Surface Pro dans le cadre de leur configuration ou de leur dépannage.

L’intervention nécessitait notamment de comprendre les options UEFI de l’équipement et les paramètres nécessaires au démarrage et à la configuration du poste.

Besoin

Les Surface Pro se dépannent différemment d’un poste fixe : peu d’éléments sont remplaçables, et une partie des opérations passe par l’UEFI de l’appareil, dont les options conditionnent le démarrage et la reconnaissance des périphériques.

Une intervention menée par habitude, comme sur un poste standard, se heurte vite à ces particularités.

Ma contribution personnelle

J’ai réalisé les interventions de configuration et de dépannage sur ces équipements, y compris les vérifications et modifications dans l’UEFI, puis le contrôle du démarrage et du fonctionnement.

Résultat

Les appareils traités ont été rendus fonctionnels et conformes à la configuration attendue par le service, avec des paramètres de démarrage maîtrisés plutôt que laissés dans l’état trouvé.

Étapes

  1. Accès UEFI
  2. Configuration du démarrage
  3. Dépannage
  4. Installation
  5. Vérification matérielle
  6. Configuration Windows

Difficultés

Problème : Les gestes appris sur un poste fixe ne se transposaient pas à l’appareil.

Analyse : Peu d’éléments sont remplaçables sur ce type de matériel, et une partie des opérations passe par l’UEFI, dont les options ne portent pas les mêmes noms ni les mêmes effets.

Solution : Consultation de la documentation constructeur avant intervention sur les paramètres, plutôt que par essais successifs.

Résultat : Les modifications appliquées l’ont été sur des paramètres identifiés.

Problème : Un paramètre UEFI mal choisi peut empêcher l’appareil de démarrer.

Analyse : L’essai-erreur se paie immédiatement sur ce type d’appareil : un appareil qui ne démarre plus est un poste immobilisé.

Solution : Modification d’un paramètre à la fois, avec vérification du démarrage après chaque étape.

Résultat : Le démarrage est resté maîtrisé pendant toute l’intervention.

Technologies : UEFI / BIOS, Microsoft Surface, Surface Pro

Compétences validées

B1.5 — Mettre à disposition des utilisateurs un service informatique
L’intervention porte sur la mise à disposition d’un poste de travail fonctionnel : configuration de l’appareil, y compris ses options de démarrage, jusqu’à un état conforme à ce que le service attend d’un poste remis à un utilisateur.

Diagnostic d’un vidéoprojecteur interactif Epson

Alternance

Contexte

Dans le cadre du support informatique, j’ai participé au diagnostic d’un problème concernant un vidéoprojecteur interactif Epson EB-685Wi.

L’intervention peut notamment concerner la connectique, l’affichage HDMI, les pilotes ou la communication entre le poste informatique et le vidéoprojecteur.

Besoin

Un vidéoprojecteur interactif est utilisé en salle, à une heure précise, devant un public. Quand il ne fonctionne pas, l’intervention est attendue tout de suite et la chaîne à vérifier est longue : câble, entrée HDMI, affichage du poste, pilotes, fonction interactive.

Rien n’indique au départ à quel maillon se situe la panne.

Ma contribution personnelle

J’ai participé au diagnostic : vérification de la connectique et de l’affichage, contrôle des pilotes et de la communication entre le poste et le vidéoprojecteur, puis conclusion sur l’origine du problème.

Résultat

Le diagnostic a permis de situer l’origine du problème dans la chaîne entre le poste et le vidéoprojecteur, et d’orienter la suite : correction sur place lorsque c’était possible, remontée au service dans le cas contraire.

Étapes

  1. Prise en charge de la demande et constat en salle
  2. Vérification de la connectique et de l’entrée d’affichage
  3. Contrôle des pilotes et de la configuration d’affichage du poste
  4. Vérification de la communication entre le poste et le vidéoprojecteur
  5. Conclusion du diagnostic et suite donnée

Difficultés

Problème : Rien n’indiquait au départ à quel maillon de la chaîne se situait la panne.

Analyse : La chaîne est longue — câble, entrée d’affichage, poste, pilotes, fonction interactive — et écarter un maillon parce qu’il « ne peut pas » être en cause fait perdre plus de temps qu’il n’en aurait pris à vérifier.

Solution : Vérification dans un ordre constant, du plus simple au plus complexe, sans sauter d’étape.

Résultat : L’origine du problème a été située dans la chaîne, ce qui a permis d’orienter la suite.

Problème : L’équipement est installé en hauteur ou fixé : toutes les manipulations n’étaient pas possibles sur place.

Analyse : Certaines vérifications supposent un accès physique dont je ne disposais pas pendant l’intervention.

Solution : Réalisation des vérifications accessibles, puis remontée au service de ce qui nécessitait une intervention sur l’installation elle-même.

Résultat : La demande a été traitée dans le périmètre possible, et le reste transmis sans rester en suspens.

Technologies : Windows, Epson

Compétences validées

B1.2 — Répondre aux incidents et aux demandes d’assistance et d’évolution
L’intervention répond à un incident signalé sur un équipement utilisé en salle : diagnostic méthodique de la chaîne — connectique, affichage, pilotes, communication avec le poste —, puis résolution ou remontée au service.

Traitement de demandes et incidents utilisateurs

Alternance

Contexte

Mon activité de technicien informatique m’amène à prendre en charge des demandes et incidents concernant les postes de travail et les services informatiques utilisés par les utilisateurs.

Je réalise le diagnostic du problème, les vérifications nécessaires, l’application d’une solution puis la validation du fonctionnement avec l’utilisateur lorsque cela est nécessaire.

Besoin

Les demandes et les incidents n’arrivent pas triés : un même flux mêle une question d’usage, une panne bloquante et une demande d’évolution. Les traiter dans l’ordre d’arrivée revient à faire attendre l’utilisateur arrêté derrière celui qui pose une question.

Il faut donc qualifier avant d’intervenir, et savoir ce que l’on peut traiter soi-même de ce qui doit être remonté.

Ma contribution personnelle

Je réalise le diagnostic du problème, les vérifications nécessaires, l’application d’une solution, puis la validation du fonctionnement avec l’utilisateur lorsque cela est nécessaire. C’est l’activité la plus régulière de mon alternance.

Résultat

Les demandes et incidents pris en charge ont trouvé une réponse, et le fonctionnement a été validé avec les utilisateurs concernés lorsque la situation le demandait.

Cette activité régulière m’a permis de me constituer des repères de diagnostic sur les problèmes qui reviennent.

Étapes

  1. Prise en charge de la demande ou de l’incident
  2. Qualification du besoin auprès de l’utilisateur
  3. Diagnostic et vérifications
  4. Application d’une solution ou remontée au service
  5. Validation du fonctionnement avec l’utilisateur

Difficultés

Problème : La demande exprimée par l’utilisateur ne correspondait pas toujours à son besoin réel.

Analyse : Un utilisateur décrit ce qu’il constate, pas ce qui dysfonctionne : répondre littéralement à la demande peut résoudre un symptôme sans régler le problème.

Solution : Qualification systématique de la demande auprès de l’utilisateur avant d’intervenir : ce qu’il fait, ce qu’il attend, ce qui a changé.

Résultat : L’intervention porte sur le besoin réel, et la demande ne revient pas sous une autre forme.

Problème : Plusieurs demandes étaient en cours en même temps.

Analyse : Traiter dans l’ordre d’arrivée fait attendre l’utilisateur arrêté derrière celui qui pose une question d’usage.

Solution : Prise en compte du caractère bloquant de la demande et de la disponibilité de l’utilisateur dans l’ordre de traitement.

Résultat : Les situations bloquantes ont été traitées en priorité.

Compétences validées

B1.2 — Répondre aux incidents et aux demandes d’assistance et d’évolution
L’activité consiste précisément à répondre aux incidents et aux demandes d’assistance : prise en charge, qualification auprès de l’utilisateur, diagnostic, application d’une solution, puis validation du rétablissement.

SIOClass

Personnel — Août 2026

Contexte

SIOClass est une plateforme destinée aux étudiants de BTS SIO de ma classe permettant de centraliser et consulter des ressources pédagogiques.

Le projet prévoit notamment la gestion de différentes matières, la consultation de documents de cours, l’envoi de ressources par les membres et une validation administrative avant publication.

Besoin

Créer une plateforme web destinée aux étudiants en BTS SIO de ma classe afin de centraliser les cours et les devoirs. L’objectif était de permettre aux élèves de consulter facilement les documents partagés et de proposer eux-mêmes de nouveaux cours, tout en gardant une validation par un administrateur.

Ma contribution personnelle

J’ai réalisé l’ensemble du projet : réflexion sur les fonctionnalités, conception de l’interface, développement du site, gestion des comptes et des rôles, système de dépôt et de validation des cours, organisation des matières et sous-catégories, agenda des devoirs ainsi que le panel d’administration.

J’ai également travaillé sur l’adaptation du site aux ordinateurs, tablettes et smartphones.

Résultat

J’ai obtenu une plateforme fonctionnelle permettant aux étudiants de consulter les ressources disponibles, proposer de nouveaux cours et consulter les devoirs. L’administrateur dispose de son côté d’un espace complet pour gérer les utilisateurs, les matières, les documents, les propositions et différents éléments du site.

Étapes

  1. Étape 1 — Analyse du besoin
  2. Étape 2 — Conception de l’interface
  3. Étape 3 — Mise en place des comptes et des rôles
  4. Étape 4 — Gestion des cours et des documents
  5. Étape 5 — Création du panneau d’administration
  6. Étape 6 — Validation des documents
  7. Étape 7 — Création de l’agenda des devoirs
  8. Étape 8 — Création de l’espace documentaire
  9. Étape 9 — Adaptation responsive
  10. Étape 10 — Tests et corrections

Difficultés

Problème : Gestion des rôles et des permissions.

Analyse : Les fonctionnalités accessibles devaient être différentes entre un membre et un administrateur.

Solution : Mise en place de rôles et de permissions permettant de contrôler l’accès aux différentes fonctionnalités.

Résultat : Chaque utilisateur dispose uniquement des fonctionnalités autorisées par son rôle.

Problème : Le périmètre s’élargissait plus vite qu’il ne se réalisait.

Analyse : Sur un projet personnel, chaque fonctionnalité en appelle une autre et rien n’impose de trancher : le risque est de n’avoir aucune fonctionnalité terminée.

Solution : Recensement des fonctionnalités attendues, puis découpage en éléments réalisables et suivi de l’avancement plutôt que développement au fil des idées.

Résultat : Le périmètre est écrit, ce qui permet de distinguer ce qui est fait de ce qui est prévu.

Problème : Gestion des cours proposés par les utilisateurs.

Analyse : Un document envoyé par un membre ne devait pas être publié directement sans contrôle.

Solution : Création d’un système de validation permettant de placer les documents en attente avant publication.

Résultat : Les administrateurs peuvent contrôler les documents avant qu’ils soient accessibles aux autres utilisateurs.

Problème : Une plateforme de partage de documents pose une question de droits : ce qui est déposé n’est pas nécessairement diffusable.

Analyse : Publier automatiquement ce qu’un membre dépose reviendrait à diffuser des documents sans contrôle.

Solution : Validation administrative avant publication : un membre propose, l’administrateur seul publie.

Résultat : Aucune ressource n’est diffusée sans décision d’un administrateur.

Problème : Adaptation de l’interface aux différentes tailles d’écran.

Analyse : L’affichage prévu pour ordinateur n’était pas toujours adapté à un smartphone ou une tablette.

Solution : Adaptation responsive des pages, menus, boutons et différents blocs de contenu.

Résultat : La plateforme reste utilisable sur smartphone, tablette et ordinateur.

Compétences validées

B1.3 — Développer la présence en ligne de l’organisation
J’ai conçu et développé SIOClass sous la forme d’une plateforme web accessible en ligne. J’ai réalisé son interface, organisé les différentes pages et adapté l’affichage aux smartphones, tablettes et ordinateurs afin de rendre le service accessible aux étudiants.

B1.4 — Travailler en mode projet
J’ai réalisé SIOClass en plusieurs étapes : définition du besoin, conception de l’interface, développement des fonctionnalités, mise en place des rôles et permissions, création de l’espace administrateur, puis réalisation de tests et corrections. J’ai fait évoluer le projet progressivement en fonction des besoins identifiés.

B1.5 — Mettre à disposition des utilisateurs un service informatique
J’ai mis à disposition des étudiants une plateforme permettant de consulter des cours et documents PDF, rechercher des ressources, consulter les devoirs dans un agenda et proposer de nouveaux contenus. J’ai également mis en place des rôles et permissions afin d’adapter les fonctionnalités accessibles selon le type d’utilisateur.

Preuves disponibles : 5

Compétences du référentiel

B1.1 — Gérer le patrimoine informatique

Documentée

  • B1.1.1 — Recenser et identifier les ressources numériques.
  • B1.1.2 — Exploiter des référentiels, normes et standards adoptés par le prestataire informatique.
  • B1.1.3 — Mettre en place et vérifier les niveaux d’habilitation associés à un service.
  • B1.1.4 — Vérifier les conditions de la continuité d’un service informatique.
  • B1.1.5 — Gérer des sauvegardes.
  • B1.1.6 — Vérifier le respect des règles d’utilisation des ressources numériques.

B1.2 — Répondre aux incidents et aux demandes d’assistance et d’évolution

Documentée

  • B1.2.1 — Collecter, suivre et orienter des demandes.
  • B1.2.2 — Traiter des demandes concernant les services réseau et système, applicatifs.
  • B1.2.3 — Traiter des demandes concernant les applications.

B1.3 — Développer la présence en ligne de l’organisation

Documentée

  • B1.3.1 — Participer à la valorisation de l’image de l’organisation sur les médias numériques en tenant compte du cadre juridique et des enjeux économiques.
  • B1.3.2 — Référencer les services en ligne de l’organisation et mesurer leur visibilité.
  • B1.3.3 — Participer à l’évolution d’un site Web exploitant les données de l’organisation.

B1.4 — Travailler en mode projet

Documentée

  • B1.4.1 — Analyser les objectifs et les modalités d’organisation d’un projet.
  • B1.4.2 — Planifier les activités.
  • B1.4.3 — Évaluer les indicateurs de suivi d’un projet et analyser les écarts.

B1.5 — Mettre à disposition des utilisateurs un service informatique

Documentée

  • B1.5.1 — Réaliser les tests d’intégration et d’acceptation d’un service.
  • B1.5.2 — Déployer un service.
  • B1.5.3 — Accompagner les utilisateurs dans la mise en place d’un service.

B1.6 — Organiser son développement professionnel

Non documentée

  • B1.6.1 — Mettre en place son environnement d’apprentissage personnel.
  • B1.6.2 — Mettre en œuvre des outils et stratégies de veille informationnelle.
  • B1.6.3 — Gérer son identité professionnelle.
  • B1.6.4 — Développer son projet professionnel.

B2.1 — Concevoir une solution d’infrastructure réseau

Non documentée

B2.2 — Installer, tester et déployer une solution d’infrastructure réseau

Non documentée

B2.3 — Exploiter, dépanner et superviser une solution d’infrastructure réseau

Non documentée

Veille technologique

Maintien en condition opérationnelle et sécurisation du poste de travail en entreprise

Problématique

Comment garder un parc de postes de travail à jour, sécurisé et utilisable au quotidien, alors que les cycles de vie des systèmes se raccourcissent et que le poste reste la première porte d’entrée des attaques ?

Méthodologie

Je pars des sources primaires avant la presse spécialisée : l’éditeur pour les cycles de vie et les correctifs, l’ANSSI et le CERT-FR pour les vulnérabilités et les recommandations. La presse spécialisée vient ensuite, pour la mise en perspective et les retours de terrain.

Chaque semaine, je parcours les bulletins et les flux, et je ne retiens que ce qui concerne réellement le parc dont je m’occupe : systèmes d’exploitation Windows, suite bureautique, outils d’administration et de déploiement. Ce qui est retenu est noté avec sa source, sa date et ce que j’en tire pour mon environnement.

Rien n’est appliqué directement : une nouveauté ou un correctif est d’abord testé sur un poste de test avant d’être envisagé sur le parc.

Synthèse

Le fil conducteur de cette veille est le raccourcissement des cycles de vie. La fin du support de Windows 10, en octobre 2025, a rendu concret ce qui n’était qu’une échéance sur un calendrier : un poste qui ne reçoit plus de correctif de sécurité devient un risque pour tout le réseau, quelle que soit sa bonne santé apparente. La difficulté n’est pas technique, elle est organisationnelle — il faut inventorier, trier, planifier et accompagner les utilisateurs.

Le second fil est le déplacement de l’administration du poste vers des outils centralisés. Ce qui se réglait poste par poste se pilote désormais par stratégie : gestion du compte administrateur local, rotation automatique des mots de passe d’administration, déploiement sans intervention physique. Ces outils changent le métier de technicien plus que les systèmes eux-mêmes.

Le troisième fil est la constance des recommandations de l’ANSSI : limiter les privilèges, cloisonner l’administration, journaliser. Les technologies passent, ces principes restent, et ils expliquent la plupart des choix d’outillage observés.

Conclusion

Cette veille m’a surtout appris à distinguer ce qui relève de l’actualité de ce qui relève du fond. Une alerte de sécurité se traite dans la semaine ; une fin de support se prépare un an à l’avance. Les deux demandent une organisation différente, et c’est cette organisation, plus que la connaissance d’un produit, que je retiens de ce travail.

Articles suivis

Windows 10 reaching end of support — Microsoft Lifecycle
C’est l’information qui a déclenché la réalisation que j’ai menée sur l’analyse des postes du parc. Ce que je retiens : une fin de support n’est pas une contrainte technique mais une contrainte de calendrier. Un poste qui fonctionne parfaitement devient un risque du jour au lendemain, sans que rien ne change sur la machine elle-même. Dans mon environnement, cela s’est traduit par un travail d’inventaire avant tout choix technique : quels postes sont éligibles à Windows 11, lesquels ne le sont pas, et pourquoi. Le programme ESU m’intéresse surtout comme filet de sécurité — il achète du temps, il ne remplace pas la migration.

Comment configurer Windows LAPS avec Intune ? — IT-Connect
C’est le genre d’article qui répond à un problème que je rencontre concrètement : un même mot de passe administrateur local sur plusieurs postes, connu de trop de monde et jamais changé. LAPS supprime le problème à la racine plutôt que d’essayer de le discipliner. Ce qui m’intéresse ici dépasse l’outil : c’est le passage d’une administration poste par poste à une administration par stratégie. Le geste technique disparaît, la configuration devient une règle. C’est exactement ce que recommande l’ANSSI sur la limitation des privilèges, appliqué à un cas très ordinaire.

Intune : comment gérer le compte administrateur local ? — IT-Connect
Complément direct de l’article précédent : LAPS protège le mot de passe, cette stratégie décide qui possède le compte. Les deux se lisent ensemble. Dans mon quotidien, la question des droits d’administration locale revient souvent — un utilisateur qui a besoin d’installer un outil, un poste où l’on a laissé des droits « le temps d’un dépannage ». Voir la chose gérée par stratégie plutôt que par exception m’a fait comprendre pourquoi on me demande de ne jamais laisser de droits temporaires : ce qui est accordé à la main n’est jamais repris.

Comment débuter avec Microsoft Intune ? — IT-Connect
Article de base, gardé parce qu’il m’a servi de point d’entrée. Le déploiement de postes fait partie de mes missions, et il se fait aujourd’hui largement à la main. Comprendre comment fonctionne une gestion centralisée me permet de situer ce que je fais dans une pratique plus large, et de voir ce que gagnerait le parc à être géré ainsi. À relire avec du recul : c’est une découverte d’outil, pas encore une pratique.

Recommandations relatives à l’administration sécurisée des systèmes d’information — ANSSI
C’est le document qui m’a donné le cadre derrière les gestes qu’on me demande. Je comprends mieux pourquoi on ne se connecte pas avec un compte à privilèges sur un poste utilisateur, et pourquoi les outils vus dans les articles précédents existent : ils appliquent ces principes. Ce guide dépasse ce que je fais aujourd’hui — je ne conçois pas d’architecture d’administration. Je le garde parce qu’il explique le sens des règles, et parce que c’est la référence française sur le sujet.

Projet professionnel

Je suis actuellement en deuxième année de BTS SIO option SISR à IRIS School Paris 17e, en alternance en tant que technicien support informatique. Cette expérience me permet de développer mes compétences techniques tout en découvrant concrètement le fonctionnement d’un service informatique.

Court terme

  • Obtenir mon BTS SIO option SISR
  • Poursuivre mes études en Bachelor informatique

Moyen terme

  • Obtenir un Bachelor dans le domaine des infrastructures informatiques
  • Continuer à développer mes compétences techniques

Long terme

  • Poursuivre mes études jusqu’à un niveau Bac+5
  • Évoluer vers un poste d’administrateur ou d’ingénieur informatique