Contexte
Dans le cadre de mon activité de technicien informatique, j’ai participé au suivi et à la mise à jour du parc informatique.
Ce travail comprend notamment l’identification des postes, la vérification des informations présentes dans les outils de gestion du parc et le contrôle de certaines caractéristiques matérielles ou logicielles des équipements.
Besoin et problématique
Un parc informatique n’est utilisable que si l’inventaire qui le décrit correspond à la réalité du terrain. Or les informations enregistrées se désynchronisent au fil des déplacements de postes, des remplacements de matériel et des changements d’affectation.
La difficulté n’est donc pas de consulter l’inventaire, mais de repérer les écarts entre ce qu’il annonce et ce que l’on constate sur l’équipement, puis de le corriger sans perdre l’historique du poste.
Objectifs
Retrouver un équipement à partir des informations de gestion de parc et, inversement, retrouver sa fiche à partir de l’équipement lui-même.
Vérifier les caractéristiques matérielles et logicielles réellement présentes sur le poste.
Corriger les informations qui ne correspondent plus, afin que l’inventaire reste une source fiable pour les interventions suivantes.
Contraintes
Les vérifications se font sur des postes en service : l’intervention doit gêner l’utilisateur le moins possible.
Une correction dans l’inventaire engage les interventions futures : mieux vaut laisser une information à vérifier qu’en inscrire une approximative.
Aucune donnée d’identification (nom d’hôte, numéro de série, utilisateur) n’est reproduite en dehors de l’outil de gestion de parc.
Le projet et l’équipe
J’interviens au sein du service informatique de mon organisation d’accueil, sous la responsabilité de mon tuteur. Le suivi du parc est un travail collectif : plusieurs personnes consultent et alimentent le même inventaire, ce qui impose d’y écrire de la même manière que les autres.
Ce que j’ai personnellement réalisé
J’ai réalisé les vérifications sur les équipements et la mise à jour des informations correspondantes dans GLPI, au sein du service informatique et sous la responsabilité de mon tuteur.
Concrètement : consulter la fiche d’un équipement, aller constater sur le poste ce qu’elle annonce, relever les écarts, puis reporter les corrections.
Étapes réalisées
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Consultation d’équipements dans GLPI
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Vérification d’équipements
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Comparaison entre informations et matériel
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Suivi de postes
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Identification de machines
Difficultés rencontrées
Une fiche d’inventaire annonçait des informations qui ne correspondaient plus à l’équipement trouvé sur place.
L’écart peut venir d’un déplacement de poste, d’un remplacement de matériel ou d’un changement d’affectation qui n’a pas été reporté. Il fallait déterminer si la fiche décrivait un autre équipement ou le même équipement modifié.
Identification de l’équipement à partir de ses propres éléments d’identification plutôt qu’à partir de la fiche, puis correction des informations constatées.
La fiche correspond à l’équipement réellement en place, et l’intervention suivante part d’une information juste.
Certaines informations ne pouvaient pas être vérifiées au moment du passage, le poste étant utilisé.
Corriger une fiche à partir d’une supposition aurait été pire que la laisser en l’état : une donnée fausse est utilisée comme si elle était vraie.
Report de la vérification à un moment convenu avec l’utilisateur, plutôt que de compléter la fiche de mémoire.
Aucune information approximative n’a été inscrite dans l’inventaire.
Tests
| Test | Résultat attendu | Résultat obtenu | Correction |
|---|---|---|---|
| Retrouver un équipement à partir de sa fiche de gestion de parc | L’équipement décrit est bien celui trouvé à l’emplacement indiqué. |
Conforme après correction des fiches présentant un écart. Conforme |
— |
| Retrouver la fiche d’un équipement à partir de l’équipement lui-même | La fiche correspondante est identifiée sans ambiguïté. |
Conforme. Conforme |
— |
| Contrôle des caractéristiques matérielles et logicielles relevées | Les caractéristiques enregistrées correspondent à celles constatées sur le poste. |
Conforme après mise à jour. Conforme |
— |
Déploiement
Il ne s’agit pas d’un déploiement d’infrastructure mais d’un travail mené poste par poste, sur des équipements en service.
La mise à jour suit toujours le même enchaînement : consulter la fiche de l’équipement dans GLPI, aller constater sur place ce qu’elle annonce, relever les écarts, puis reporter les corrections dans l’outil. Les informations corrigées deviennent immédiatement la référence pour les interventions suivantes.
Accompagnement des utilisateurs
Les vérifications ont lieu sur des postes utilisés au quotidien. J’explique à l’utilisateur ce que je viens vérifier et pourquoi, et je conviens avec lui du moment de l’intervention quand elle interrompt son travail.
Sécurité
L’accès aux informations du parc est réservé au service informatique. Les identifiants d’équipement relevés pendant l’intervention ne sortent pas de l’outil de gestion de parc, et n’apparaissent pas sur ce portfolio.
Résultat
Les équipements traités disposent d’informations de gestion de parc conformes à ce qui a été constaté sur le terrain, ce qui permet aux interventions suivantes de partir d’une base juste plutôt que de la reconstituer.
Ce travail alimente également les vérifications menées sur la compatibilité des postes avec Windows 11, qui s’appuient sur ces mêmes informations.
Compétences du référentiel
Chaque compétence affichée ici a été validée manuellement et accompagnée d’une justification.
B1.1.1 Recenser et identifier les ressources numériques.
La gestion du patrimoine informatique passe ici par le recensement et la vérification des équipements, puis par la mise à jour de leurs informations dans l’outil de gestion de parc. J’interviens sur l’inventaire lui-même : identification des postes, contrôle des caractéristiques, correction des écarts constatés.
Bilan personnel
Ce que cette mission m’a appris : un inventaire n’a de valeur que s’il est tenu, et le tenir demande une méthode plutôt que du temps. J’ai pris l’habitude de vérifier systématiquement les mêmes points dans le même ordre, ce qui évite d’en oublier un et rend les fiches comparables entre elles.
J’ai aussi appris à ne pas corriger une information dont je ne suis pas sûr : une donnée fausse dans l’inventaire coûte plus cher qu’une donnée manquante, parce qu’on lui fait confiance.